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This blog drags together, into one swirling maelstrom of crackling energy, my various wargames interests. There are links on the top right to my other blogs, each more calmly dedicated to one particular gaming universe.

I post on Fridays. The idea is that when I post a painted figure, it stays up for two weeks; a battle report, a terrain project, or a few lines on whatever happens to be the whim of the moment, is up for a week.

The pages at the top of the blog contain historical information on the periods that interest me. They are primarily an aid to my poor memory, and not meant to be in any way exhaustive, nor necessarily correct.

I hope this blog offers you much enjoyment and some inspiration !
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jeudi 23 août 2012

Greek Fantasy

The HoTT army list :

- Heraklès (Heros, General)
- 2 Centaures (Cavalry)
- 2 faunes / satyres (Spears)
- 2 Pégases (Flyer)
- 2 Harpies (Flyer)
- Erinnyes (Dragon)
- Pandora (Artillery or Magician)
- Lion de Némée (Behemoth)
- Hydre (Behemoth)
- Blemmyes (Spears)


HERAKLES

"Alcmène mit au monde deux enfants. De Zeus elle eut Héraclès, plus vieux d'une nuit, et d'Amphitryon elle eut Iphiclès. Quand le bébé avait huit mois, Héra envoya dans son berceau deux serpents terrifiants, parce qu'elle désirait sa mort. Alcmène cria, appela Amphitryon au secours, mais Héraclès s'était déjà redressé ; il avait déjà tué les serpents, en les étranglant, un dans chaque main" (Apollodore, la Bibliothèque)
Sous l'emprise d'une folie soufflée par Héra, Héraklès tua sa femme et ses enfants.
Si des circonstances attenuantes sont reconnus dans le droit civil, il n'en existe aucun en matière de prescriptions réligieuses. Héraklès n'avait d'autre choix, pour se purifier, d'entreprendre douze travaux.



CENTAURES

"J'ai connu les plus grands des guerriers, des champions égaux aux immortels. Ils ont combattu les bêtes sauvages des montagnes et ils ont combattu des centaures puissants, qu'ils ont renversé à leurs pieds" (Homer, Iliade).
"Aidez-moi, Patrocles. Otez-moi cette flèche, épongez le sang noir, soignez la blessure avec cette drogue que vous avez reçu d'Achille, qui lui-même le tient du meilleur des Centaures, Chiron" (Homer, Iliade).
Les Centaures sont, pour la majorité d'entre eux, des bêtes sauvages, un danger pour la civilisation, qu'ils fréquentent néanmoins. En témoigne l'épisode des Lapithes, où les Centaures, invités à un mariage, s'énivrent, tuent et violent. D'autres comme Chiron, en revanche, incarne ce qui est mieux dans la civilisation : la sagesse.



SATYRES

"Silène titubait sous l'effet du vin et des ans quand des paysans de Phrygie l'ont pris, paré de guirlandes, et l'ont conduit ligoté à Midas, initié jadis aux orgies bacchiques...Dès que Midas reconnut un ami, un compagnon des rites sacrés, il célébra joyeusement l'arrivée de son hôte,par une fête qui dura dix jours et autant de nuits." (Ovide, Métamorphoses)
Appelés également silènes, ce sont des êtres mi-homme, mi-cheval. La queue et les oreilles sont toujours chevalines, les pattes peuvent également l'être.
Les satyres sont les compagnons de Dionysus, pour lequel ils font de la musique sur flute ou cithare. Leur lubricité est à craindre et ils sont souvent figures avec un phallus proéminent (non, je n'ai pas essayé avec le Green Stuff).



HARPIES / SIRENES

"Phinée eut à peine touché un des mets, que ces monstres affamés, s'élançant avec un bruit affreux du sein des nues, fondirent tout à coup sur la table avec la rapidité des tourbillons ou des éclairs. Les Argonautes poussèrent en les voyant de grands cris. Tout fut dévoré en un instant, et elles s'envolèrent au-dessus des mers aussi rapidement qu'elles étaient venues, laissant après elles une odeur insupportable" (Apollonius, Argonautiques).

Les harpies sont parmi les nombreuses créatures de la mythologie grecque qui sont mi-femme, mi-oiseau. Leur sont cousines, par exemple, les Sirènes.



PEGASUS

"Lorsque Persée trancha la tête de Médusa, Chrysaor et Pegasus jaillirent de son corps...Pegasus quitta la terre pour vivre auprès de Zeus, où il lui apporte à sa demande la tonnerre et le foudre" (Hésiode, Théogenie).
Né du sang de Médusa, Pegasus, qui a pour habitude de fréquenter les sources autour de la ville de Corinthe, est dompté par l'héros Bellerophon.
Bellerophon le chevauchera pendant son long exil et c'est notamment grâce à Pegasus qu'il vient à bout du Chimère.
Enorgueillé par ses succès, Bellerophon finit par se comparer aux dieux eux-mêmes. Il demande à Pegasus de lui porter jusqu'à l'Olympe. Le cheval ailé se débarasse, fort sagement, de son cavalier et parvient seul au demeure des dieux.



LES ERINNYES ou LES FURIES

"Cronos émascula Ouranos, avec l'harpè; il lança le chair de son père loin derrière lui. Des gouttes de sang répandus naquirent les Erinnyes puissants, ainsi que les Géants et les nymphes Méliai" (Hésiode, Théogonie).
"O ma mère, je t'en conjure, ne lance point contre moi ces vierges à l'oeil sanglant,à la chevelure de serpents...ils me tueront, ces monstres à l'oeil de chien, au regard farouche, ces prêtresses des morts, ces terribles déesses !" (Euripide, Oreste).
Les Furies, au nombre de trois, sont chargés de venger les meutres et en particulier les parricides et les matricides. Leur naissance même annonce le châtiment de Cronos et indique que la règne des Titans ne sera pas durable.



LE LION DE NEMEE

"Héraclès se rendit à Tirynthe, et accomplit tout ce qu'Eurysthée lui ordonna. Le premier travail qui lui fut imposé fut de rapporter la peau du lion de Némée, une bête féroce et invulnérable, née de Typhon...Le lion se réfugia dans une grotte à deux entrées. Héraclès en condamna une et entra par l'autre ; il s'approcha du fauve, le saisit au cou et l'immobilisa ; et il lui serra si fort la gorge qu'il mourut étouffé. Puis il souleva le lion sur ses épaules" (Apollodore, Bibliothèque)

Par la suite, Héraklès se drapa de la peau de cette lion - c'est ainsi qu'on le voit le plus souvent figuré. Elle lui a rendu invulnérable aux traits.



L'HYDRE DE LERNE

"Ce monstre vivait dans les marais de Lerne, mais souvent il s'aventurait dans la plaine et ravageait la campagne. Il avait un corps énorme hérissé de neuf têtes : huit d'entre elles étaient mortelles, mais celle du milieu était immortelle...Héraclès décocha des flèches enflammées à l'intérieur de sa tanière, contraignant l'hydre à sortir...Il commença alors à fracasser ses têtes avec sa massue ; sans résultat, parce que pour chaque tête tranchée deux nouvelles surgissaient...Iolaos à l'aide de tisons ardents empêchait les neuf têtes de repousser, en brûlant la chair à la base des têtes coupées. De cette façon Héraclès réussit vaincre les neuf têtes, et à trancher également celle qui était immortelle" (Apollodore, Bibliothèque).
Il semble avoir existé dans la mythologie grecque d'autres hydres que celle de Lerne.



BLEMMYES

"Les Troglodytes creusent des cavernes, ce sont leurs maisons; la chair des serpents leur sert de nourriture; ils ont un grincement, point de voix, et ils sont privés du commerce de la parole...On rapporte que les Blemmyes sont sans tête, et qu'ils ont la bouche et les yeux fixés à la poitrine. Les Satyres, excepté la figure, n'ont rien de l'homme." (Pline l'Ancien, Histoire Naturelle).
Les Blemmyes se situent parmi les peuples "sauvages" de l'Afrique, peuples incompréhensible pour un voyageur de culture gréco-romaine. Ils correspondent à un peuple avec une existence historique : les Blemmyes vecurent au sud de l'Egypte et combattirent les Romains avec quelques succès au cours du IIIème siècle.
Les merveilles décrits par Pline ont trouvé une grande popularité à l'époque médiévale.



PANDORA

"Héphaïston modela une femme dans l'argile et Athéna aux yeux pers l'habilla et la couvrit d'ornements. Les Graces la drapa de colliers d'or. En son sein, Hermès plaça la mensonge, la ruse et une nature de chienne. Il la dota d'une voix et la nomma Pandore, c'est à dire, le "Cadeau de Tous", car tous les Olympiens avaient pris part à son façonnage. Elle était pour les hommes un cadeau empoisonné" (Hésiode, Les Travaux et les Jours).
La ruse de Prométhée est puni par Zeus qui retire le feu aux hommes; lorsque Prométhée vole ensuite le feu pour ses protégés, Zeus riposte en fabriquant Pandora. Au feu volé, il répond par feu voleur (mes excuses aux dames, je ne fais que citer le plus misogyne des Grecs !). Pandora est donné en mariage à Epiméthée; il l'accepte, malgré la mise en garde de son frère.



Mesopotamian Fantasy

The army list for HoTT :


- Roi à char (Knight, General)
- Gilgamesh & Enkidu Hero)
- Abriqqum (Cleric)
- Apkallu (Paladin)
- 5 fantômes (Horde)
- 2 lions (Creatures)
- Chacals (Creatures)
- 4 hommes-scorpions (Knight)
- Vents de Šamaš (Sneaker)
- Taureaux ailés (Flyer)


LE ROI DE SUMER ET D'AKKAD

“Avec les armes dont Ištar m’a doté, avec la vision aïgue dont Enki m’a fait don, avec la sagesse dont Marduk m’a fait don, j’ai déraciné les ennemis du pays, j’ai dominé la Terre, j’ai enrichi le pays, j’ai garanti la sécurité de mon peuple» (Code d’Hammourabi, Epilogue).
En Mésopotamie, le roi, outre son rôle temporel, avait une fonction cosmique. Il devait sans cesse agrandir la sphère de la "civilisation", auquel on donne le joli nom des "Quatre quartiers". Au-delà est le kiššatum, qui regroupe à la fois la nature sauvage et les pays étrangers.
Cette opposition renvoi à une réalité physique en Mésopotamie : tout espace de civilisation qui n'est pas régulièrement entretenu est vite englouti par le désert. Les tells, amoncellements de sable qui indiquent l'emplacement de cités anciennes et mortes, en sont la manifestation la plus spectaculaire.


HEROS

« Gilgamesh, où donc cours-tu ? La vie que tu poursuis, tu ne la trouveras pas. Quand les dieux ont créé l'humanité, c'est la mort qu'ils ont réservée aux hommes. La vie ils l'ont retenue pour eux entre leurs mains.
Toi Gilgamesh, que ton ventre soit repu, jour et nuit réjouis-toi.
Chaque jour fais la fête, jour et nuit danse et joue de la musique. Que tes vêtements soient immaculés ; la tête bien lavée, baigne-toi à grande eau. Contemple le petit qui te tient par la main, que la bien-aimée se réjouisse en ton sein !
Cela, c'est l'occupation des hommes.» (L’Epopée de Gilgameš).
Gilgameš est le plus renommé des héros mésopotamiens. Roi d’Uruk, il délaisse son trône à la mort de son compagnon et parcourt le monde à la recherche de la vie éternelle, mais sa quête termine par la déception.


ABRIQQUM

“J’orne le temple. Je suis la lumière qui se lève, incandescente, pour illuminer le pays. Je suis une princesse pleine de révérence, sainte, appelée à juste cause pour entreprendre les rites de purification. Je marche au sommet du temple de mon seigneur. » (Inscription d’Enanedu)
Les abriqqum (ou gudapšum) sont des prêtres-purificateurs. Etant donné le lien intime entre pureté et divinité dans la Mésopotamie antique, leur rôle est particulièrement important. L’abriqqum participe aux soins dévolus à la statue divine qui, dans la mentalité mésopotamienne, est l’avatar du dieu. La statue doit être nourrie et, à certaines occasions, baignée. Enanedu, dont la belle poème est citée ci-haut, n'était pas un abriqqum mais ses mots aident à comprendre la perception du caste des purificateurs de lui-même.


ABGAL / APKALLU

"Ces Sept Apkallu de l'Apsû, carpes saintes qui, pareils à Enki leur maître, ont été adornés par lui d'une ingéniosité extraordinaire" (Epopée d'Erra)
"Ces Sept Apkallu, crées dansla Rivière, pour assurer le bon fonctionnement des plans divins concernant Ciel et Terre" (Fragment d'un rituel magique)
"Un monstre extraordinaire sortit de la Mer Rouge. Son corps entier était celui d'un poisson avec, sous sa tête une autre, humaine et des pieds pareils à ceux d'un homme...Passant ses jours entre les hommes sauvages il leur apprit l'écriture, les sciences et les techniques de toute sorte...en somme, il leur donna tout ce qui constitue la vie civilisée. Plus tard apparurent d'autres êtres analogues" (Bérose, Babyloniaka)


UTUKKU LEMNUTU / ALÛ

“Méchant demon-alû, qui n’a ni bouche, ni membres, ni visage ; qui pendant la nuit s’accroupit au-dessus de l’homme et le viole ou qui l’urine dessus ; qui vole comme une chauve-souris dans la nuit ; qui recouvre sa victime tel une nasse ; qui rôde comme un renard » (tablettes d’exorcisme de la séries UDUG.HUL).
Les peuples de Sumer et d'Akkad croyaient en l'existence de multiples démons qui coexistaient avec eux et qui pouvaient nuire à ceux qui, impurs, étaient rejetés par les dieux.
Tous les démons secrétaient l'imtu, une sorte de poison invisible qui, entrant dans le corps, rendait malade. Chaque maladie avait son démon, ses rites de purification et d'exorcisme. Les utukku lemnutu sont innombrables. Ils prennent la forme de vents mauvais, de serpents, de lions ou d’hommes-chèvres.


ETEMMU

"Ištar réitera : Père Anu, accorde-moi le Taureau Céleste afin que je détruise Gilgameš. Si vous me le refusez, je briserai les portes du monde infernal, je détruirai les verrous, et les morts monteront parmi les vivants. Ils mangeront des vivres comme les vivants, mais ils les dépasseront en nombre" (Epopée de Gilgameš).
Selon les mésopotamiens, un mort sans sépulture était un danger pour les hommes, tout comme un ancêtre mort tombé dans l’oubli au point de ne plus recevoir les sacrifices d’usage destinés à le nourrir. Un tel esprit pouvait remonter et errer à travers le monde; à son contact, toute personne devenait impur. Etre impur signifie : sortir de la sphère de la protection divine. Dans la société mésopotamienne, cela signifie être vulnérable aux démons de la maladie.


LIONS ET CHACALS

« J’ai mis fin aux rugissements héroïques du lion sauvage, dragon des steppes. Je ne l’ai pas poursuivi avec une nasse ni l'attendu dans une cachette. Non, je l’ai confronté avec ma force et avec mes armes. Je n’ai pas lancé mon javelot, je l’ai planté dans sa gorge. Ses rugissements ne m’ont inspiré aucune crainte….Dans la steppe, où tous les chemins meurent, j’ai réduit le lion au silence » (Hymne de Šulgi).

Outre les aspects temporels de son pouvoir, le roi engage dans une lutte cosmique pour éloigner de son royaume le désert. Celui-ci est personnifié par les animaux qui le hantent et contre lesquels il mène des chasses périodiques. Ces chasses ne sont donc pas, comme de nos jours, de simples divertissements.
Parmi les avatars les plus redoutables du désert sont les lions.


HOMMES SCORPIONS

"Après un long voyage, Gilgameš parvint aux Monts Mašu, qui sont les gardiens du soleil levant et du soleil couchant. A la porte par lequel passe Šamaš, le soleil, deux hommes-scorpions montaient la faction. Leur gloire était terrifiante, leur regard perçant était mortel, leur aura se répandit parmi les montagnes. Lorsque Gilgameš leur perçut, il cacha un instant ses yeux, puis il rassembla son courage et s'approcha" (Epopée de Gilgameš)
Si Tiamat crée aussi des hommes-scorpions lorsqu'elle tente de tuer les dieux et asservir le monde, certains servaient de gardiens à Šamaš. Gilgameš leur convainc de le laisser passer; après avoir marché une éternité dans un passage souterrain, il parviendra au jardin du soleil.


LES VENTS

"Ô Šamaš, selon vos voeux je suis parvenu jusqu'ici, mais comment m'échapperai-je si vous ne me sécourez pas ? Šamaš entendit sa prière et appela à lui le Grand Vent, le Vent du Nord, le Tourbillon, l'Orage, le Vent Glacial, la Tempête et le Vent Brûlant. Ils étaient comme des dragons, comme un feu dévorant, comme un serpent qui gèle le coeur, une crue déstructeur, l'éclair fourchue. Les vents s'abattirent sur Humbaba, ils l'aveuglèrent, l'immobilisèrent" (Epopée de Gilgameš).

Autant des démons peuvent apparaître sous forme de "vents mauvais", autant certains sont contrôlés et lâchés, à leur guise, par les dieux.


TAUREAUX AILES

"Anu écouta les doléances d'Ištar, puis la passa le licol du Taureau Céleste. Elle l'emmena à Uruk. Là-bas, le taureau mugit et la terre se fissura et avala cent hommes. Il mugit une deuxième fois; la terre se fissura et avala deux cents hommes. A la troisième fois, Enkidu sauta sur son dos et s'agrippa à ses cornes. Son visage plongea dans l'écume du taureau, son dos fut fouetté par la queue de la bête. Grâce à Enkidu, Gilgameš parvint à planter son épée entre le cou et les cornes de l'animal et le tua. Ils le dépecèrent et donnèrent son coeur à Šamaš" (Epopée de Gilgameš).
Les taureaux ailés sont bien attestés en Mésopotamie; les plus célèbres sont ceux à tête humaine, les lamassu.



LES GUTI
« Ô Nanna, Ur est devenu un champ de ruines. Son peuple remplit ses flancs comme des tessons de poterie. Ses murs sont béants. Là ou les fêtes avaient lieu, sur ses boulevards, gisent des corps…Les enfants qui dormaient sur les genoux de leurs mères ont été emportés, tel la fraie. La veuve est abandonnée, l’enfant est abandonné, les biens sont dispersés. Ô Nanna, ta ville d’Our a été détruit et son peuple dispersé par le vent » (Lamentation d’Our).

Les Guti sont devenu des barbares archétypes. Il s’agit d’un peuple des Monts Zagros qui s'est répandu à l’ouest lorsque l’Empire d’Akkad est entré en déclin. La chute finale de cet empire leur est parfois attribuée. Les destructions de cette période ont donné lieu à un genre littéraire d’une grande beauté, les Lamentations.