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This blog drags together, into one swirling maelstrom of crackling energy, my various wargames interests. There are links on the top right to my other blogs, each more calmly dedicated to one particular gaming universe.

I aim to post about once a week, and I have decided in 2026 to shift the focus of the blog from showing isolated painted figures, to taking photos of figures in action, a sort of mostly-photo AAR.

The pages at the top of the blog contain historical information on the periods that interest me. They are primarily an aid to my poor memory, and not meant to be in any way exhaustive, nor necessarily correct.

I hope this blog offers you much enjoyment and some inspiration !
Affichage des articles dont le libellé est Pyrrhus Imperator. Afficher tous les articles
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dimanche 7 juillet 2024

Eté -275

Ce sera la dernière chance pour Pyrrhus.  Il quitte Agrigente et part à nouveau affronter Barca à Lilybée.

J'ai décidé qu'au lieu de prolonger la campagne par une séquence de sièges où les Carthaginois avaient peu de probabilité de sombrer - sans toutefois en être à l'abri- que Barca sortirait de Lilybée, confiant en sa capacité de défaire une armée pyrrhique réduite.   Autant terminer cette superbe campagne par une action d'éclat !

Si Pyrrhus gagne la Bataille du Crimisos, je considère qu'il poursuivra Barca l'épée dans les reins et pourra prendre Lilybée d'assaut  Contrôlant ainsi toutes les villes de Sicile, plus Tarente, il est vainqueur.

Dans le cas contraire, son incapacité à dominer la Sicile sonnera le glas pour ses ambitions impériales, et Pyrrhus retournera avant la fin de l'année en Grèce, où il poursuivra d'autres aventures, non sans avoir inscrit son nom dans l'Histoire.

 

 

Bataille du Crimisos, avril -275

L'affrontement a lieu dans la Campagne.

Les deux camps cherchent à s'emparer de l'initiative, mais c'est la génie du roi épirote qui prévaut (Pyrrhus remporte également le bonus de l'attaquant, et jouera le premier tour).  Pris à dépourvu, Barca n'a pas le temps de préparer convenablement sa position (pas de bonus de défenseur).


Epirotes (318 pts)

Moral : 24 (dont +1 Stratège)


Corps d'Avant Garde - Leander (Capitaine 4/2/1) - 16 pts

3 x Cavalier Léger Allié

2 x Cavaliers Lourds 

 


Corps Principal - Pyrrhus (Stratège 6/3/2/2, inclus) - 15 pts

1 x Phalange Grecque  (Général inclus)

1 x Hoplites Alliés

4 x Guerriers Celtes

4 x Peltastes  

1 x Campaniens

2 x Archers Crétois 

1 x Tirailleurs Grecs  

1 x Nobles Gaulois

1 x Cavalier Léger Allié 


 

Corps Secondaire - Milon (Commandant 5/3/2, inclus) - 10 pts

1 x Xystophores (Général inclus)

2 x Cavaliers Lourds

1 x Nobles Gaulois

1 x Cavalier Léger Allié 

3 x Hoplites Alliés

3 x Tirailleurs Grecs

2 x Campaniens



 

Carthage (349 pts)

Moral :25

 

Corps d'Avant Garde - Hasdrubal (Chef 4/2/1) - 16 pts

1 x Nobles Gaulois 

2 x Cavalerie Gaulois 

2 x Cavalier Grec



Corps Principal - Barca (Commandant 5/3/2) - 20 pts

2 x Légion Africaine Vétéran

2 x Celtibères

3 x Guerriers Celtes

2 x Jeunes Celtes

2 x Tirailleurs Libyens

2 x Scutarii Ibère

1 x Thrace

1 x Cavalier Numide


Corps Secondaire - Gisco (Commandant 5/3/2) - 20 pts

3 x Nobles Aguerris

2 x Cavalier Aguerri Carthaginois 

3 x Hoplites Alliés

2 x Bruttiens 

2 x Tirailleurs Numides

Hiver -275

Pyrrhus choisit Pyrrhus le premier sur la muraille, ce qui lui permettra de conduire un assaut à Lilybée (en utilisant les règles d'assaut de Pyrrhus Imperator), et remporter sa campagne.

Rome Sacrifie aux Dieux (pour 4 PB) pour ôter la Fortuna à son ennemi.

En Italie, c'est le statut quo, les légions trop affaiblies pour prendre l'offensive et les chefs épirotes d'envergure insuffisant pour reprendre l'offensive, surtout avec autant de terrain à couvrir et leur espoir de parvenir enfin à prendre Rhegium.

Une bataille navale dans le détroit de Messine tourne au désavantage des épirotes, qui perdent la moitié de leur flotte, mais Pyrrhus n'a pas l'intention de quitter Sicile de toute façon.  La clé de la victoire est là.

Ainsi avance-t-il sur Lilybée.  Les troupes épirotes sont deux fois supérieurs en nombre à leur ennemi récemment vaincu, et si Lilybée tombe, toute l'île est entre les mains du roi épirote.  Les premiers travaux de sape font quelques victimes de chaque côté, Pyrrhus peste aux délais, puis les rampes et les tours sont enfin prêts, et l'élite de l'armée pyrrhique monte à l'assaut, leur roi en tête.

Est-ce l'impatience de Pyrrhus, son terrible hybris, qui lui a coûté la victoire ?  Les engins de siège sont défaillants, mal préparés, et les défenseurs font des ravages.  C'est le catastrophe, et Pyrrhus échappe à peine du carnage, il a failli y laisser la vie !

Le roi d'Epire retourne à Agrigente.  Lorsqu'il apprend que le siège de Rhegium a été à nouveau un échec, il est abattu....pour quelques semaines seulement !

Pendant la trêve hivernale, les puissances recrutent, mais les batailles ont été féroces et les candidats sont peu nombreux.  Rome parvient à reconstituer une légion, mais ne prendra pas l'offensive.  Barca est sauvé par l'or carthaginois, qui lui permet de rafler les quelques mercenaires disponibles au nez et à la barbe de son adversaire.  Quant à Pyrrhus, son trésor appauvri, et le manque de renforts provenant de son pays natal, le place à la tête d'un ramassis hétéroclite de troupes étrangères à sa cause.  Cela va devoir pourtant suffire !

samedi 18 mai 2024

Eté -276

Carthage ouvre ses coffres à nouveau, avec une Forte Proposition pour tenter de s'assurer la fidélité des mercenaires pour les campagnes de cette année.

Pyrrhus fait jouer sa réputation, en tant que Neveu d'Alexandre le Grand, ce qui empêchera que les Carthaginois puissent venir l'assiéger à Henna.  Il doit gagner assez de temps pour ramener Milon en Sicile.

Pyrrhus pourrait être bientôt aux abois, avec son Hubris à seulement 7, les cités grecques de Sicile grommèlent contre leur supposé sauveur.  C'est ainsi que le consul Clepsina quitte Paestum à la tête de ses légions, en direction de Heraclea.  Alexandre II ne reste pas coi et quitte la ville pour s'opposer à son avance.  Une nouvelle bataille a lieu dans les collines de Lucania.

La bataille a été gérée avec le système de campagne; le résultat était une véritable victoire pyrrhique car si Alexandre repousse son adversaire, il perd les derniers éléphants de son père.

Grâce à la flotte épirote ancrée dans le détroit de Messine, et une marche forcée contre laquelle les Campaniens de Rhegium n'osent intervenir, Milon rejoint son père à Henna.  En revanche la flotte carthaginoise s'approche de son rival, pour couper ce pont vital tandis que les Carthaginois se concentrent et se renforcent à Agrigente sous le commandement de l'un des Barcides.

Pyrrhus décide de jouer le tout pour le tout, et après un dernier appel à la générosité de ses alliés siciliens, parvient à Agrigente à marche forcée.  Les deux immenses armées, presque 100.000 hommes au total, s'affrontent à quelques ligues des murailles de la ville.

Si Pyrrhus vainc, il est fort probable que la Sicile tombe rapidement entre ses mains, ce qui, avec le contrôle plutôt assuré de Tarente, lui apportera la victoire.  Une défaite, en revanche, devrait surement sonner le glas de ses ambitions siciliennes et peut-être même menacer Syracuse.


Bataille de la Vallée du Lykos, juin -276

L'affrontement a lieu dans la Campagne.  Les deux camps sont agressifs dans leurs approches, mais au final c'est Pyrrhus qui emporte ce jeu et attaque, avec l'avantage tactique associé (jouer automatiquement le premier).  Barca est sur le défensif, et sans avantage tactique (pas de choix dans le terrain obligatoire).


Epirotes (608 pts)

Moral : 36 (dont +1 Stratège)

 

Corps d'Avant Garde - Leander (Capitaine 4/2/1) - 16 pts

6 x Archers Crétois

2 x Cavaliers Légers Alliés

 

Corps Principal - Pyrrhus (Stratège 6/3/2/2) - 30 pts

6 x Phalanges Macédoniennes

1 x Phalange Grecque

5 x Campaniens

2 x Frondeurs des Baléares

2 x Tirailleur Grec

2 x Cavaliers Légers Alliés


Corps Secondaire - Milon (Commandant 5/3/2) - 20 pts

4 x Hoplites Grecs

4 x Peltastes

2 x Nobles Gaulois

 

2ème Corps Secondaire  - Thoinon (Commandant 5/3/2) - 20 pts

3 x Hoplites Alliés

2 x Guerrier Celte

2 x Campaniens

3 x Cavaliers Légers Alliés

 

Corps d'Arrière-Garde - Demetrius (Commandant 5/3/2) - 20 pts

1 x Xystophore

5 x Cavaliers Lourds



Carthage (494 pts)

Moral : 32


Corps d'Avant Garde - Hasdrubal (Capitaine 4/2/1) - 16 pts

4 x Tirailleurs Numides 

3 x Agrians

 

Corps Principal - Barca (Commandant 5/3/2) - 20 pts

5 x Celtibères

2 x Guerriers Celtes

2 x Tirailleurs Libyens

2 x Jeunes Celtes

2 x Nobles Aguerris (Cavalerie Carthaginoise)

4 x Cavalier Aguerri

1 x Cavalier Gaulois

 

Corps Secondaire - Gisco (Commandant 5/3/2) - 20 pts

2 x Légion Africaine Vétéran

5 x Hoplites Alliés

2 x Scutarii Ibère

4 x Bruttiens

 

2ème Corps Secondaire (Option : Contournement)  - Bomilcar (Capitaine 4/2/1) - 16 pts

5 x Cavalier Gaulois

 

Corps de Réserve - Himilco (Chef 3/2) - 8 pts

4 x Cavalier Numide

 

Avec la petite rivière qui bordait son flanc gauche, dont les rives abritait un modeste village, et les nombreux cultures et bosquets dont celui-ci dépendait, le champ de bataille était étroit pour accueillir deux armées de cette dimension.

Sur le flanc gauche épirote, adossé à la rivière, un verger serait très contesté.  Le centre était assez large pour accueillir la phalange de Pyrrhus, mais était surplombé par une colline sur laquelle se situait d'autres cultures.  Une plantation fermait à son tour le flanc droit.

Pyrrhus avait reçu la nouvelle d'un contournement par un corps ennemi, sans doute de la cavalerie.  La proximité de son campement à la rivière n'excluait pas une tentative de déborder par ce flanc-là.

Au 4ème tour, le verger était le lieu de combats féroces.  L'infanterie bruttienne et les scutarii de Carthage aurait du bousculer les défenseurs campaniens, mais ces derniers avaient résisté vigoureusement.  Cette résistance a bloqué l'avancée des hoplites alliés de Carthage.

Les difficultés du terrain ont fait que Barca concentrait toute son attention à sa cavalerie, d'autant qu'il lu a fallu détacher l'élite carthaginoise pour contenir un débordement de la cavalerie légère adverse sur son flanc gauche, et qui menaçait sinon le campement.

Sans ordres, la masse des celtibères qui formaient le centre de l'armée carthaginoise ont avancé sus l'ennemi, les décrochant des hoplites qui peinaient à suivre.


Sur la colline qui surplombait le champ de bataille, les Carthaginois prenaient l'avantage, mais la présence d'infanterie campanienne, très avancée et sur leur flanc, allait poser de grandes difficultés.  De surcroît, le corps de cavalerie de renfort, très attendu, était à l'évidence embourbée dans les cultures hors champ de vision.

Assez rapidement, au 5ème tour, la situation sur la colline a été inversée, avec les troupes de Barca dorénavant acculées.

Au centre, les Ibères ont impacté les lignes adverses avec fracas, mais sans pouvoir prendre le dessus.  Sans renforts à proximité, leur flanc serait bientôt menacé par l'aile droite de la phalange épirote.

Sur le flanc gauche, un corps de renfort de cavalerie numide est parvenu à contenir ses homologues épirotes, mais non sans difficulté.  La présence d'autres campaniens était là aussi un élément en faveur des hommes de Pyrrhus.
Au 5ème tour Carthaginois, les renforts arrivaient enfin...mais n'ont pas pu atteindre leurs cibles.
L'effondrement carthaginois s'est produit au 6ème tour épirote (35 points de démoralisation pour un seuil à 33).

Pyrrhus, à 33 points de démoralisation sur 36, a remporté son pari...le chemin vers Lilybée était ouvert et il ne lui restait que de s'emparer des fruits de sa victoire !

Une bataille passionnante, de très grande taille.  Des choix de déploiement, comme pour les carthaginois de dégarnir leur flanc gauche et devoir appuyer leur droit sur la rivière faute de place, des actions d'éclat - le triple mouvement de la cavalerie légère épirote sur le flanc droit, l'infiltration du corps d'avant-garde au-delà de la rivière, la défense acharnée du verger - et des difficultés de commandement qui ont laissé les celtibères exprimer leur témérité, ont été les clés de la victoire de Pyrrhus.

Les épirotes ont perdu 79 pts d'infanterie (3 pions "Pyrrhus Imperator") et 39 pts de cavalerie (1 pion).  Barca a perdu 106 pts d'infanterie (4 pions) et 59 pts de cavalerie (2 pions), et 2 pions supplémentaires dans les poursuites.  Il s'est renfermé dans Lilybée avec les bribes de sa force.


samedi 15 janvier 2022

Hiver -277

Pyrrhus prélève l'impôt en Italie et en Sicile, ce qui ne lui rend pas très populaire : pour la première fois, son Hybris passe sous le seuil de 11, à 9.  Rome verse de l'or aux Etrusques, pour les amadouer, leu niveau de révolte revient à 6 mais pour 6 talents d'or.

Le Consul Bubulcus marche aussitôt contre les cités Etrusques qui demeurent hostiles à Rome.  La campagne lui coûte plus de la moitié de sa légion, mais il ne parvient pas tout à fait à soumettre ses voisins septentrionales (niveau de révolte ramené à 1).  Quant au Consul Rufinus, il reprend Paestum.

La flotte épirote, pour le moment intouchable, emmène Pyrrhus et Thoinon à Messine, où ils entrent dans la ville sans défenseurs.  La flotte carthaginoise en profite pour rentrer en Afrique.

Pyrrhus lève quelques troupes, mais sinon n'agit pas.  Son inaction permet à Gisco de reprendre Agrigente.

Milon marche sur Paestum, où Consul Rufinus refuse de se laisser enfermer.  Une bataille féroce s'engage dans les collines de Lucania.  Une victoire épirote, suivi d'un succès d'Alexandre II devant Rhegium, pourrait bien donner la domination de Magna Greca au roi d'Epire !

 

Bataille de Mont Alburnus, décembre -277

L'affrontement a lieu dans un Défilé.  Dans un paysage plus favorable à son style de combat, Rome est agressif tandis que Milon préfère rechercher le champ de bataille optimal.  C'est donc Rome qui Attaque, et les deux camps bénéficient des avantages tactiques.


Epirotes (343 pts)

Moral : 14

 

Corps d'Avant-Garde - Eperatus de Heraclea  (Capitaine  4/2/1) - 16 pts

6 x Archers Crétois

2 x Cavalier Lourd


Corps Principal - Milon d'Epire  (Commandant 5/3/2) - 20 pts

2 x Phalanges Macédoniennes

1 x Phalange Grecque

4 x Hoplites Alliés 

3 x Cavalier Léger Allié

3 x Tirailleurs Grecs


Corps Secondaire - Gelon de Tarente  (Commandant 5/3/2) - 20 pts

4 x Hoplites Grecs

1 x Hoplites Alliés 

3 x Cavalier Léger Allié

4 x Archers Crétois

 

 

Rome (391 pts)

Moral : 28

 

Corps d'Avant-Garde - Tinus  (Chef  3/2 - inclus) - 4 pts

2 x Nobles Gaulois

1 x Equites Socii

3 x Vélite Vétéran 

1 x Vélite Allié


Corps Principal - Consul Rufinus  (Commandant 5/3/2) - 20 pts

2 x Vélite Vétéran

3 x Hastati (Peltastes)

3 x Principes (Triarii Alliés)

1 x Triarii Vétérans

3 x Socii Latins

2 x Extraordinarii Italiens


Corps Secondaire - P. Scipio Thrax  (Commandant 5/3/2) - 20 pts

2 x Vélite Vétéran

3 x Hastati (Peltastes)

3 x Principes (Triarii Alliés)

1 x Triarii Vétérans

2 x Campaniens

1 x Socii Latins

 

 

Corps d'Arrière-Garde - S. Pompeius Pius  (Capitaine  4/2/1 - inclus) - 8 pts

3 x Cavalier Romain

2 x Cavalier Léger Allié 

 

Milon did indeed manage to find suitable terrain for the battle.  He kept his distance from the ravines [placed at the board edge, so I didn't figure them], and drew the enemy on a plateau.  There was one steep rise upon it, but the issue from it was handily blocked off with impassable, rocky terrain.

Epirote left flank

On his left flank, Milon used the Greek allied hoplites to secure the flank of the hill, and avoid any marauding cavalry from getting through that way.

The hill was to be held with psiloi, who were to be backed up as quickly as possible with Cretan archers and light cavalry.

The phalanxes and the best Greek hoplites held the centre, intending to use the rocky zone to anchor their flank.  A mass of Cretans, and the Epirote's only heavy cavalry, were on the right flank, with special orders to protect the camp whose loss would be a disaster [since the Epirotes only had a 14 break point against the Roman's 28].


Epirote centre and right

The Roman consul had an interesting battle plan too.  His Latin infantry and Campanian elites would swamp the hill, to let the cavalry through into the back lines.  The latter cavalry, despite having been deployed as a lure on the left flank, were intended to sweep back behind the line of battle.

As for the legions, they would deploy in a diagonal wedge anchored on the rocky area, to protect the camp whilst waiting for the enemy to come to them.  The Hastati were thrown forward to do as much damage as possible.



Half way through the battle (turn 4), this is an overall view of the situation :

The Campanian extraordinarii and the accompanying Socii have overrun the hill, the psiloi there having nonetheless slowed them down.  To their right, the Greek Allied Hoplites have firmly closed the gate on any outflanking attempts.  Waves of light cavalry and intense fire from the Cretans did wear the Roman medium infantry down, almost to the point of rupture, but the Epirote centre-left had been pierced and enemy cavalry were leaking through.

On the opposing side of the battlefield, although it may not look like it, the Epirotes were getting the upper hand.  The combined hastati of the two legions were however holding on, despite alternating waves of Cretan arrows and light cavalry harassment.
On turn 5, Gelon of Tarente decided to commit his troops.  Fierce resistance from the Roman hastati had caused him to drift left, blocking the way for the Macedonian phalanxes.  Nonetheless, with enemy cavalry soon at their backs, time was of the essence.

As a house rule, to keep the legions looking good, I rule that the Soutien [Support] rule can be used within 1BW for Roman troops.  Unfortunately, in this case, the velites were foolishly in the way...

The Greeks kept putting on the pressure and even got the phalanxes, somewhat late in the day, into the battle.

Unfortunately, their losses brought them just to breaking point at the end of turn 7.  Quite unlucky really, as it was some fortunate javelin fire on the Roman right flank that had managed to down several handfuls of hoplites, far from the rest of the intense fighting.

The Romans had reached 22 points of demoralisation out of 28, another turn and it is quite possible that Milon would have fought them to a draw.

It was not however to be.

The Epirotes lost 45 points of infantry and 5 of cavalry, so one counter is lost, and a further two in the pursuit.

The Romans lost 46 points of infantry, so one counter.

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As for the siege of Rhegium, the defending forces held out, making it impossible for Alexander II to plan an assault the following summer.  He instead headed back to Heraclea to ward off any Roman threat from Paestum, and dispatched Milon to the toe of the peninsula.

Pyrrhus concentrated all his forces at Henna, hoping to inflict a decisive defeat on Carthage in the coming summer campaigning.  Gisco concentrated his own forces in Agrigente.

There was little by way of reinforcements available after three years of hard campaigning, but Milon received welcome assistance in Locre.  Carthage however spent all its treasury on bringing up its fleet to enough hulls to trouble its enemy.

mercredi 12 janvier 2022

Eté -277

Pyrrhus répond à l'appel de la Sicile.  Il est placé à Syracuse avec son fils Hellenus, sa flotte, et ses troupes.  Les Carthaginois replient à Lilybée et à Mont Eryx.  Carthage réagit en positionnant une flotte embusquée.


Ne laissant que les 70 vaisseaux de sa flotte, et une poignée d'hommes pour défendre Syracuse, Pyrrhus libère Henna, avant de piller le paysage alentours, pour pouvoir opérer une marche forcée et engager les armées Carthaginoises à l'ouest de l'île.  Gisco décide de quitter Lilybaeum pour affronter le roi d'Epire et une bataille épique s'engage dans la plaine au pied de la cité.


Epirotes (453 pts)

Moral : 29 (dont +1 Stratège)

 

Avant Garde - Thrax l'Odryssien (Commandant 5/3/2 - inclus) - 10 pts

2 x Cavalier Lourd (Grecs)

3 x Nobles Aguerris (Paeonians)

2 x Archers Crétois

 


Corps Principal - Pyrrhus d'Epire (Stratège 6/3/2/2) - 30 pts

3 x Phalanges Macédoniennes

2 x Hoplites Alliés

3 x Guerriers Celtes

2 x Cavalier Lourd (Thessaliens)
 


Corps Secondaire - Thoinon de Syracuse (Commandant 5/3/2) - 20 pts

3 x Phalanges Macédoniennes

1 x Hoplites Alliés

1 x Thrace

3 x Campaniens

2 x Cavalier Léger Allié
 

 

Corps d'Arrière Garde - Adeimantos de Henna (Capitaine 4/2/1) - 16 pts

1 x Éléphant Séleucide

4 x Peltastes

1 x Jeunes Celtes

 

 

Carthaginois (526 pts)

Moral : 37

 

Avant Garde - Orgetorix (Capitaine 4/2/1) - 16 pts

5 x Cavalier Lourd (Gaulois)

2 x Cavalier Léger Allié


Corps Principal - Gisco (Commandant 5/3/2) - 20 pts

2 x Légion Africaine Vétéran

3 x Hoplites Alliés

2 x Scutarii Ibères

4 x Bruttiens (Samnites)

2 x Cavalier Aguerri (Nobles Carthaginois)

5 x Tirailleurs (Italiens)


Corps Secondaire - Bostar (Commandant 5/3/2) - 20 pts

2 x Hoplites Grecs (Hoplites Mercenaires)

3 x Hoplites Alliés

3 x Bruttiens (Celtes)

2 x Cavalier Léger Allié

2 x Cavalier Numide

4 x Tirailleurs Numides / Libyens
 

 

Corps d'Arrière Garde - Dumnorix (Capitaine 4/2/1) - 16 pts

2 x Celtibères (Gaesati)

3 x Guerriers Celtes

4 x Cavalier Gaulois / Grec (Samnites, Chars Gaulois)

2 x Cavalier Lourd (Grecs)

 

Le champ de bataille à la fin du 1er tour.  Sont successivement montrés :

-  Une vue d'ensemble, avec Pyrrhus d'Epire à gauche et Carthage (ou surtout, ses mercenaires celtes et italiens) à droite 

-  Le flanc droit carthaginois; la cavalerie punique s'éparpille en présence de l'éléphant à la lisière du verger, tandis que la cavalerie épirote hésite devant les hoplites siciliens.  Derrière eux se profilent les piques des phalanges.

-  Le centre, toujours vu du côté punique, ou le verger - et la présence de l'éléphant - a produit un embouteillage dans l'organisation des troupes

-  L'autre aile, vu cette fois-ci du côté épirote.  Pyrrhus dirige la phalange tandis que les peltastes cherchent de la place pour se déployer




A la fin du 3ème tour, les combats s'engagent à proximité de Pyrrhus, mais le roi d'Epire n'avance pas sa phalange.  Il a d'ailleurs joué un rôle assez modeste dans les débuts de la bataille.


Au centre, les deux armées ont perdu beaucoup de temps à s'organiser, l'une pour pouvoir engager les peltastes et l'autre pour déployer la cavalerie moyenne "escarmoucheur" devant les fantassins celtes.  Du temps perdu, finalement, car ni les uns ni les autres n'ont joué un rôle majeur.  Pyrrhus aurait été mieux avisé d'avancer plus rapidement au contact.
 
 

Car dans le verger, l'avantage tourne vite à l'avantage des mercenaires Bruttiens de Carthage.  L'éléphant avait été redeployé pour empêcher la cavalerie moyenne gauloise de percer.  Ce n'était pas un si mauvais choix, finalement, car elle a été à deux doigts d'emporter le camp pyrrhique.  Seule la présence de l'éléphant l'a restreint dans ses mouvements et a fini par forcer la fuite.

 

Sur l'aile droite punique, le choc des deux phalanges est doublé par celui des deux cavaleries à sa droite.  Les grecs ont remporté le duel de cavalerie, sans pouvoir réellement exploiter leur avantage.  Si les hoplites ont succombé en nombre, l'irruption des Bruttiens depuis le verger a permis l'annihilation d'une phalange, un grand premier pendant la campagne.



A la fin du 4ème tour, Pyrrhus avait perdu 19 points de démoralisation et son adversaire, 24.  Sur l'aile droite punique, ici vu du perspectif épirote, il n'y avait plus grand monde en état de combattre.  Le retour en premier ligne des éléphants séleucides dans le verger [lequel, en tant que "cultivation" ne lui gêne pas, ndlr] a permis de stabiliser ce secteur.  Les escarmouches entre cavalerie légère tarentin et bruttiens a fini par user les italiens [à Banner War, l'escarmouche est une capacité qui permet à certaines troupes, en particulier la cavalerie légère, d'infliger une perte à leur adversaire sans risque.  C'est d'autant plus facile que la capacité de combat de la cible est faible, ndlr].


Pyrrhus est toujours à l'arrêt.  L'infanterie celte ennemi, qui est sur son aile gauche et à laquelle les peltastes ne peuvent offrir aucune opposition sérieuse, l'inquiète.  Pourtant, un coup de massue des phalanges n'offrirait-il pas la victoire ?  A sa droite, ses troupes tiennent bons, nonobstant le déploiement de l'élite de la cavalerie carthaginoise.


Le contraste entre l'usure extrême sur un flanc, et la consistance des troupes sur l'autre, est saisissant.



Après un combat épique, la victoire est épirote, à la fin de leur 6ème tour !  Les Carthaginois ont encaissé 41 points de démoralisation, les épirotes et leurs alliés, 27.  Le choix de Pyrrhus de conserver sa phalange intacte et ne pas exposer son flanc aux celtes était juste, l'histoire le retiendra, mais elle oublia qu'à la perte d'une unité près, ce sont les épirotes qui fuyaient le champ de bataille.  Surtout quand on voit qu'une unité de cavalerie moyenne gaulois (représentée ici par des chars), si elle n'avait pas cédé à la panique créée par la présence des éléphants, était à portée de charge du camp épirote sans protection.

Les pertes carthaginoises sont lourdes, avec 68 pts de cavalerie (2 unités PI) et 104 pts d'infanterie (4 unités PI), ainsi que deux unités PI supplémentaires lorsqu'ils se replient derrière les murailles de Lilybaeum.  La victoire n'est pas pyrrhique, puisque les Epirotes ne laissent que 33 pts de cavalerie (1 unité PI) et 81 pts d'infanterie (3 unités PI).  Cependant Pyrrhus n'a pas le réservoir d'argent et d'hommes dont Carthage dispose, cela même s'il a pu piller les trois talents d'or dans le train de son adversaire.


Qui plus est, suite à ce combat, le général Barca sort de Mont Eryx, avec une armée quasiment le double de celle de Pyrrhus.  Ses troupes exposées dans la plaine, le roi d'Epire ne peut aisément battre en retraite.  Il choisit donc de faire face [cette bataille a été jouée directement avec PI, ndlr].  Les épirotes font des ravages parmi les rangs ennemis, mais à l'issue du combat il ne leur reste que une poignée de phalanges, même les éléphants sont perdus.  Pyrrhus parvient néanmoins à se replier dans la cité d'Agrigente qui lui ouvre ses portes.

La flotte épirote vogue vers Agrigente au secours de son roi, mais elle est interceptée sur l'onde par la flotte carthaginoise.  Une bataille navale s'engage [que j'aurais adoré jouer avec des figurines, mais je n'en ai pas....donc PI a géré le combat à nouveau, ndlr].  Très sincèrement, tout semblait perdu pour Pyrrhus, car sans navires pour protéger sa position, n'importe quelle armée carthaginoise aurait pris Agrigente à l'assaut.

La flotte grecque était clairement inspirée par l'urgence de la situation, car malgré le sous-nombre, elle a mis hors combat 60 navires adverses pour seulement 20 pertes.  Pour couronner le tout, la moitié des pertes adverses se sont avérées récupérables !  La flotte carthaginoise, ou du moins ce qu'il en reste, mouille à Lilybaeum, tandis que celui de Pyrrhus le rejoint à Agrigente. Soulagement !

En Italie, le Consul Rufinus lève une nouvelle légion à Rome et le fait marcher jusqu'à Capoue [un Consul peut bénéficier de 2 actions, tant que Pyrrhus est en Sicile, ndlr], où il relève son camarade Bubulcus.  Ce dernier rentre à marche forcée à Rome.

Alexandre II quitte Paestum pour une marche forcée jusqu'à Rhegium, qu'il compte assiéger.  Les Bruttiens lui tendent un embuscade (leur règle spéciale), puis le prince épirote s'installe devant les murailles.  Les défenseurs commencent rapidement à faiblir....

mercredi 29 décembre 2021

Hiver -278

A court d'argent, Pyrrhus est contraint de prélever l'impôt en Italie (-1 Hubris, qui baisse à 11).

La diplomatie romaine s'active, pour conclure une alliance matérielle entre la Ville Éternelle, et opulent Carthage.

Alexandre II rallie les tribus Samnites à sa cause et renforce ainsi son armée, tandis que Pyrrhus confère des troupes à Hellenus et retourne à Héraclée, où il lève à nouveau des troupes.

Papus rentre à Rome pour renforcer sa légion.  Consul Luscinus profite des hésitations dans le camp épirote, pour s'emparer de Capoue au nez et à la barbe de Hellenus.  Le fils cadet de Pyrrhus réagit, et les deux armées s'affrontent sur la plaine à l'est de Capoue.


Bataille d'Avella, octobre -278

La bataille a lieu dans un paysage campagnard, déverdi par les premiers gels.  Le déploiement des légions est visible depuis les remparts de Capoue.  Hellenus attaque, les deux armées bénéficient des bonus de leur statut.

 

Epirotes (317 pts)

Moral : 17


Corps d'Avant-Garde - Cleisthenes  (Capitaine 4/2/1 - inclus ) - 8 pts

2 Cavalier Lourd

4 Cavalier Léger Allié


Corps Principal - Hellenus  (Commandant  5/3/2 - inclus) - 10 pts

4 Phalanges Macédoniennes

2 Hoplites Alliés

1 Cavalier Lourd

6 Tirailleurs Grecs  

1 Archers Crétois


Corps Secondaire - Agasias de Crotone  (Commandant 5/3/2 - inclus ) - 10 pts

3 Hoplites Alliés

1 Xystophore

1 Cavalier Lourd

1 Cavalier Léger Allié

3 Campaniens

5 Archers Crétois


Rome (304 pts)

Moral : 25


Corps d'Avant-Garde - S. Severianus (Chef  3/2 - inclus) - 4 pts

5 x Vélite Vétéran

1 x Cavalier Gaulois


Corps Principal - Consul C. Fabricius Luscinus (Capitaine 4/2/1 ) - 16 pts

3 x Hastati

3 x Principes

1 x Triarii 

4 x Equites Socii

4 x Socii Latins


Corps Secondaire - G. Trebonius  (Capitaine 4/2/1 - inclus ) - 8 pts

3 x Hastati

3 x Principes

1 x Triarii

2 x Campaniens

1 x Vélite Vétéran

1 x Vélite Allié 



Le champ de bataille, vu ici après les premiers manœuvres : épirotes à gauche et romains à droite.


L'aile droite romaine : les hastati ont massacré la cavalerie légère tarentine qui sortait du verger.  Derrière eux, les equites socii latins tentent de contenir la cavalerie lourde thessalienne, qui pourrait menacer le campement, ou le flanc des principes.

L'aile opposée, où Rome est au désavantage en termes de cavalerie et où les hastati manquent de place pour manœuvrer.  De surcroît, l'ennemi a recruter des archers crétois en grand nombre.

La bataille était particulièrement intéressante, en ce que les deux armées avaient inclus la plupart de leurs généraux, avec pour conséquence de rendre le contrôle des troupes plus difficile.  A cela était couplait une grande diversité de troupes, avec beaucoup d'infanterie et cavalerie légère et moyenne.  Les tests de cohésion ont été souvent utilisés pour permettre le déplacement des groupes.  Les archers crétois, avec leur cohésion à 2+, ont été faciles à manœuvrer.

Au centre, Rome a choisi d'engager le choc aussi rapidement que possible, étant donné l'incertitude sur les deux ailes.

Le Consul a choisi une nouvelle tactique : socii devant principes.  Les principes [j'utilise la carte "Triarii Alliés", car dans l'armée haute république, il est fort probable que les principes avaient encore la lance, ndlr] ont la règle spéciale Soutien.  Si les socii prennent cher au premier choc [6 vs 4] ils ont ainsi l'avantage au tours suivants [4 vs 3].  L'idée étant, aussi, d'utiliser la règle "cohésion de ligne" pour remplacer les socii inévitablement éliminés par les principes en deuxième ligne, pour maintenir le combat et éviter ainsi une nouvelle phase de choc où les phalanges macédoniennes excellent.

[ndlr : je me suis rendu compte, après la bataille, que cette tactique n'est pas permise.  Les socii ont un ardeur de 3 et les phalanges macédoniennes, 5.  Cela étant dit, ils peuvent recevoir le choc, ils ne peuvent en revanche l'initier].

Les Romains ont toutefois manqué de fortuna.  Les socii auraient pu endurer bien plus longtemps, et un jet de cohésion de ligne critique a échoué.  A noter, cependant, que c'est la première fois qu'une phalange macédonienne est réduite à 3 de cohésion, la tactique est donc la bonne.


Sur le flanc droit épirote, pas mal de chaos, la cavalerie (ici hors champ, elle est à droite des vélites) n'a pas pu influer sur la bataille : si ce n'est en encourageant l'infanterie romaine à engager rapidement les combats.

Sur le flanc opposé, les equites socii ont mordu la poussière, et la cavalerie de Thessalie est sur le point de prendre le campement.

La bataille a pris fin au 4ème tour romain, l'armée du Consul atteignant 27 de démoralisation contre seulement 11 pour celle de Hellenus.

Epire a perdu 29 pts de cavalerie (1 unité Pyrrhus Imperator) et 10 pts d'infanterie.  Rome 18 pts de cavalerie et 61 pts d'infanterie (2 unités PI), ainsi que deux unités PI supplémentaires dans leur retraite.  Luscinius se barricade derrière les murailles de Capoue, dans l'attente de renforts provenant de la Ville Eternelle.

 

A la fin de l'hiver -278, deux sièges sont donc en cours.  A Capoue, il est particulièrement meutrier pour les Romains, désertés par la fortuna et qui perdent deux tiers de leurs effectifs !  A Syracuse, ce n'est pas beaucoup mieux, la moitié des défenseurs périssent.  Si rien ne change, les Carthaginois pourront monter l'assaut à l'été suivant.

vendredi 10 décembre 2021

Eté -278

Carthage fait de fastueux holocaustes à Baal pour s'attirer les faveurs des Dieux, en préparation pour le siège de Syracuse.

Pyrrhus ravage Locre, pour manifester son déplaisir avec le conseil de la cité.  Cela lui vaut un immense butin (12 PB).

Les Samnites augmentent à 7 leur puissance.

 

Gisco entame le siège de Syracuse, et les premiers émissaires grecs traversent le détroit de Messine pour demander secours au roi d'Epire, dont les exploits sont parvenus à leurs oreilles.

Tandis que Hellenus ravage la Campanie orientale, le Consul Luscinus lève une nouvelle légion à Rome, tandis que son collègue Papus marche sur Capua.  Plutôt que se laisser enfermer dans ses murs, Alexandre vient à sa rencontre.

 

Bataille de Puteoli, mai -278

L'affrontement a lieu dans la Campagne.

Alexandre d'Epire doit laver son honneur, après sa retentissante défaite sur les Berges du Volturno l'été précédent.  C'est sans doute cette fougue qui explique qu'il prend l'initiative et lance une Attaque (bénéficiant du bonus et donc de jouer en premier), prenant son adversaire au dépourvu (pas de bonus défensif).



Epirotes (274 pts)

Moral : 16


Corps Principal - Alcetas (Commandant 5/3/2 inclus) - 10 pts

1 x Phalange Macédonienne (Général inclus)

3 x Phalange Macédonienne

4 x Hoplites Alliés

1 x Campaniens


Corps Secondaire - Alexandre d'Epire (Commandant 5/3/2 inclus) - 10 pts

1 x Xystophores (Général inclus)

2 x Cavaliers Lourds

1 x Cavalier Léger Allié

4 x Tirailleurs Grecs


Corps d'Arrière Garde - Arymbas (Capitaine 4/2/1 inclus) - 8 pts

1 x Phalange Grecque (Général inclus)

2 x Hoplites Alliés

1 x Éléphant Séleucide

1 x Jeune Celte

 

Pour cette bataille, la capacité "Paniquer les Montés" des éléphants épirotes, s'applique selon la règle de jeu

 

Rome (389 pts)

Moral : 27 (+1)


Corps d'Avant-Garde - Q. Maximillius (Capitaine 4/2/1) - 16 pts

2 x Vélite Allié (Italiens)

1 x Archer Crétois 

2 x Nobles Gaulois

1 x Equites Socii


Corps Principal - Consul Q. Aemilius Papus (Commandant 5/3/2) - 20 pts

3 x Peltastes (Hastati)

3 x Triarii Alliés (Principes)

1 x Triarii Vétéran (Triarii)

2 x Extraordinarii Italiens

2 x Vélite Vétéran

2 x Cavaliers Romains


Corps Secondaire - Valerius Lavinus (Commandant 5/3/2) - 20 pts

3 x Peltastes (Hastati)

3 x Triarii Alliés (Principes)

1 x Triarii Vétéran (Triarii)

2 x Vélite Vétéran

2 x Campaniens

 

Corps de Réserve - Aemilius Sempronius (Capitaine 4/2/1) - 16 pts

4 x Socii Latin


Vue du champ de bataille.  Le gros champ couleur marron est un vrai terrain; les "petits champs" jaunes ou marrons sont purement décoratifs.

Le centre épirote, les flancs de la phalange macédonienne encadrés par de nombreux hoplites alliés.  Ainsi que l'aile droite, un petit corps de grecs d'Italie, avec un socle d'éléphants.


L'aile gauche romaine : une légion appuyée par de la cavalerie.

Les hastati de la deuxième légion ont investi la colline.  A leur droite, les cavaliers gaulois et quelques tirailleurs.  A leur gauche, l'infanterie lourde de leur légion, principes et triarii, le tout assisté par quelques campaniens.

A la fin du 3ème tour : la cavalerie épirote a mis trop de temps à s'organiser, mais avance enfin sur son homologue.  Les hastati (que je joue comme Peltastes, pour cette armée haute république) gravitent autour de l'aile gauche de la phalange épirote.  Cependant, si leur tir est imposant, leur ardeur est insuffisant pour leur permettre le contact, même de flanc, si l'ennemi n'est pas déjà engagé par des troupes plus lourdes.


Les tirailleurs épirotes ont fait les frais des pila et javelots des hastati, mais la bonne gestion des unités fatiguées - en les repliant vers le verger - a évité à l'armée épirote des coups au moral inutiles.

Sur l'aile droite, les grecs butent contre le champ.  Déjà c'est long à contourner, puis les ZdM (zones de menace - ZOC en langage DBM) exercés par les peltastes les empêchent de manœuvrer.  Si l'éléphant ne semble pas beaucoup contribuer à l'action, il empêche la cavalerie romaine - ici hors image - de manœuvrer convenablement.

Le corps de renfort romain arrive, des socii latins.  Ce ne sont pas d'excellents combattants, mais ils empêcheront sans doute la cavalerie épirote de trop troubler le centre en cas de victoire.


A la fin du 5ème tour, on voit à quel point le gros champ a gêné les deux armées - la présence de l'éléphant n'a pas arrangé les manœuvres de la cavalerie romaine.

Le choc a eu lieu au centre, et comme d'ordinaire, la phalange macédonienne fait des ravages lors de la première poussée.

Sur l'aile gauche, Alexandre d'Epire a maintenant la mainmise.  La fragilité des hastati devant une charge de cavalerie sur leur flanc est démontrée, car ils ont été obligés de replier (du fait de leur faible ardeur) mais étant dans la ZdM d'unité d'hoplites, cela a été leur perte.  Toutefois, Alexandre est sans doute parvenu trop tard à dominer le flanc gauche.

En effet, les combats prennent fin à la fin du 6ème tour épirote.  Alexandre a atteint 18 points de démoralisation (sur 16).  Cependant, malgré une nette infériorité numérique, il n'a pas été loin de plier les légions, qui sont à 25 démoralisation sur 28.  A plusieurs endroits, un petit effort supplémentaire de ses troupes aurait pu lui arracher au moins l'ex aequo.

L'aile gauche romaine n'a pas pu, en effet, peser de façon conséquente sur la bataille, tandis que la cavalerie épirote a fait des ravages parmi les hastati.

Les Epirotes ont perdu 28 pts d'infanterie (1 unité "Pyrrhus Imperator") et 5 pts de cavalerie.  Les pertes romaines sont plus conséquentes, avec 76 pts d'infanterie - dont Q. Maximillius - et 10 pts de cavalerie, soit 3 unités de fantassins Pyrrhus Imperator.

Alexandre II perd deux autres unités dans son repli.  C'est pourtant un repli en bon ordre, puisque les pertes des deux armées sont alors identiques, ce qui représente un ex-aequo pour la campagne.  C'est donc le Consul Papus qui doit faire machine arrière et revenir dans le Latium.  Capoue est à l'abri pour l'instant, et le fils de Pyrrhus a lavé son honneur.

 

Pyrrhus embarque pour Héraclée, laissant derrière lui les ruines de Locre.  Avec le butin pris dans la ville infortunée, il lève une imposante armée avec laquelle il marche vers Capoue, pour renforcer ses deux fils, Alexandre et Hellenus.

A la conclusion de l'été -278, Syracuse résiste aux assiégeants Carthaginois sans fléchir.