Welcome / Bienvenu

This blog drags together, into one swirling maelstrom of crackling energy, my various wargames interests. There are links on the top right to my other blogs, each more calmly dedicated to one particular gaming universe.

I aim to post about once a week, and I have decided in 2026 to shift the focus of the blog from showing isolated painted figures, to taking photos of figures in action, a sort of mostly-photo AAR.

The pages at the top of the blog contain historical information on the periods that interest me. They are primarily an aid to my poor memory, and not meant to be in any way exhaustive, nor necessarily correct.

I hope this blog offers you much enjoyment and some inspiration !
Affichage des articles dont le libellé est AAR : Antiquity. Afficher tous les articles
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mardi 20 décembre 2016

Le sac de Babylone (-1595)

L'armée de Musilee Ier sème la terreur au Moyen Orient.  Après avoir pillé la puissante Yamhad, les chars lourds Hittites suivent l'Euphrate et fondent sur Babylone.  L'armée babylonienne, levée en hâte par Samu-zoé-ditana, compte lui bloquer le passage et le contraindre à retourner en Anatolie.

Les Babyloniens déploient leurs chars légers (LCh) au centre, assisté par des coureurs de chars (L - Coureurs); à gauche, la milice de la ville (MI) investit les collines; à droite sont rassemblées les nombreux archers (Ar).

Hittites à gauche, Babyloniens à droite


La garde hittite scinde ses chars (HCh) en deux, la moitié au centre, l'autre à droite.  Le flanc gauche est investi par l'infanterie hittite et ahhiyawan (MI), tandis que l'attaque sur les collines est confiée aux auxiliaires anatoliens (Ax).

L'action a démarré au centre, où l'infanterie hittite a avancé rapidement, évitant les flèches par leur marche rapide, sans pouvoir déloger pour autant l'ennemi des palmeraie et des dunes.



L'essentiel de l'action s'est passé dans la "cuvette de la mort" formée par les collines de l'aile gauche babylonienne.  La première attaque fut menée par les auxiliaires hittites; la contre-attaque de Samsu-zoé-ditana causa de nombreuses pertes  avant d'être balayé par les chars de la garde hittite.  Ceux-ci à leur tour succombèrent à la deuxième ligne ennemie.

La bien nommée Cuvette de la Mort


Sentant son armée faiblir, Mursilee lança ses chars au centre, assisté par l'infanterie hittite.  Empêchés de replier par la densité de troupes amies et ennemies, les chars légers babyloniens - qui ont eu un rôle modeste dans le combat - ont été massacrés.



Victoire serrée pour mes Hittites (5-4) contre les Babyloniens de Zoé, au 8ème tour de jeu.  Nous renouons avec beaucoup de plaisir avec C&CA (joué cette fois-ci sans les règles d'orientation que Sylvain et moi avons développé, c'est plus simple et plus parlant pour une jeune demoiselle de 11 ans).

samedi 12 décembre 2015

Ghuzz et Mongoles

Deux parties de Command & Colors Ancients en 80 pts hier soir, mes Ghuzz tentent de bloquer l'inexorable chevauchée des Mongoles de Sylvain, avec leur "allié" chinois.

Avant de démarrer les hostilités, nous avons parlé de l'avenir des figurines en lorgnant sur les LED "effet tir / explosion" qui sortent sur le marché.  Mais non Sylvain...tes figurines ne bougeront pas sur simple commandement...en tout cas, pas encore....


Deux armées de cavalerie s'affrontent sur la steppe, mais nous décidons tous les deux de régler l'affaire avec notre infanterie.  Parfois les généraux sont difficiles à comprendre...

Les Ghuzz remportent cette première bataille 5 pertes à 1, l'infanterie chinoise ayant cédée sous les coups de butoir de son adversaire turc.


Command & Colors se joue assez rapidement pour permettre à Sylvain de tenter sa revanche.  Même champ de bataille, mais un déploiement différent.

Cette fois-ci, l'infanterie reste planquée sur les hauteurs et la cavalerie s'occupe de tout :

Une bataille très serrée, où les Ghuzz finissent par la remporter 5 pertes à 4.

Merci à Sylvain pour ces deux batailles fort intéressantes.

samedi 28 novembre 2015

AdG 300 pts Première Guerre Punique

Voici quelques photos d'une bataille de mes armées de Rome et Syracuse, en 300 pts, première fois que je joue ce format, mais j'y reviendrai !

Le choc s'est soldé par une victoire de Syracuse, qui avait perdu 25 points de démoralisation sur 39 lorsque les Romains sont arrivés à leur seuil de 36.

Merci à François qui prend de bien meilleures photos que moi, et à mes deux autres compères ludiques de la soirée, Frantz et Bertrand.









mardi 23 juin 2015

Un curry à Delhi

Vendredi dernier, Stef et moi-même avons affronté, avec une armée Scythe et allié Grec, celle des Indiens Maurya de François.  Nous sommes donc aux alentours de l'an -300, quelque part en Bactriane...

Ce sont des listes en V2 (composition et points), mais nous jouons V3.

Les Maurya ne déploient que deux corps....le troisième est en marche de flanc.  Pari osé !  J'avoue que cela me trouble peu, étant donné qu'il ne peut guère arriver que d'un côté, la rivière étant difficile, et que notre armée est majoritairement composé de cavaliers.

L'allié Grec est 100% médiocre...les hoplites sont là pour encaisser les éléphants, de lourdes pertes sont attendues et nous ne serons pas déçus !  En attendant, ils aident l'armée à résister et à atteindre la bagatelle de 27 éléments.
Les Maurya avancent.  Le corps de cavalerie scythe de droite a pour tâche de détourner les chars lourds ennemis, et opérer une prise de dos de l'ensemble de l'armée.
Sur le flanc opposé, la noblesse scythe (cavalerie lourde impétueuse) charge de l'infanterie moyenne A2M, une cible de choix...mais le résultat est lamentable !  La cavalerie scythe (ici en cavalerie moyenne) est peu efficace !
Les Grecs lancent l'assaut, pour désamorcer la bombe pachydermique.  Les archers et l'infanterie maurya résistent bien.

L'engagement est général.  Il manque aux Maurya leur troisième corps et fort heureusement pour nous, car nous souffrons de lourdes pertes.  Cependant, l'attaque de dos par le corps de cavalerie de l'aile droite commence à produire ses effets.  En même temps, la noblesse scythe parvient (enfin !) à percer.

Le camp indien est à portée de main, mais les Mauryas ont déjà encaissé 23 points de démoralisation.  Les Scythes et Grecs sont à 24, les hoplites ont été quasiment exterminés, tant mieux, ce ne sera pas nécessaire de partager le butin  : )

Une belle partie de figurines, haletante.  Notre stratégie m'a semblé assez solide, mais le coup d'arrêt donné à notre aile gauche, ainsi que mon incapacité à y valoriser la cavalerie moyenne, nous a coûté.  Le placement de la rivière (terrain difficile) n'a pas aidé notre manœuvre mais, de l'autre côté, a permis de localiser avec certitude la marche de flanc ennemi, qui ne pouvait guère arriver que de l'autre côté du champ de bataille.  Sur cet autre flanc, je regrette de ne pas avoir mélangé cavalerie légère et cavalerie moyenne; certes l'ensemble aurait été ralenti à 4UD au lieu de 5, mais aurait eu plus d'impact lors des attaques de flanc et de dos et permis une meilleure utilisation des PC, rares avec un commandement scythe faible.  Du coup les pauvres Grecs ont du combattre un tour ou deux de plus.  Heureusement que Stef a l'âme hellène et que les Maurya ont manqué un bon tiers de leur armée !

Merci à Stef et à François pour une très sympathique partie de figurines, avec beaucoup de retournements et mené dans une ambiance des plus agréables.  Semble-t-il que nous remettrions cela bientôt, avec peut-être une bataille à 4 en 300 pts...

samedi 6 juin 2015

Tout Moisi !

Pétri de visées impériales, Toutmoisi Ier a lancé une nouvelle agression contre la Syrie, dont la constellation de petits royaumes bénéficient de la protection bienveillante des Hittites de Hattusilee Ier.

Hattusilee Ier réagit vigoureusement et les deux armées se rencontrent sur une plaine du Levant.  Les gravures du temple du Dieu de l'Orage nous racontent l'affrontement.  Si la version égyptienne est découverte un jour, c'est sûr que ce sera très différente, mais tout un chacun sait que les riverains du Nil ne racontent que des balivernes (ils ont gagné à Kadesh, franchement quel culot....)

Bref, les Hittites sont à gauche.  Une masse de lanciers moyens flanque deux chars lourds (impact élite), le centre est composé de chars lourds et légers et des javeliniers, et sur l'autre flanc, des archers médiocres.  Toutmoisi Ier déploie ses chars légers en deux groupes, un sur chaque flanc.  Fantassins moyens et lourds et archers tiennent le centre.  Une embuscade (matérialisé par un socle d'infanterie légère) a été infiltré dans les vignes.

Sur mon aile gauche, les archers ont tenu tête aux chars légers pendant toute la bataille. 



Au centre, mes chars légers ont harcelé l'infanterie lourde avec une succession d'esquives, d'attaques et de ruptures de combat, jusqu'à ce que les deux chars lourds du secteur aient pu opérer une prise de flanc. 



C'est sur mon flanc droit que j'ai souffert.  L'embuscade a ralenti l'avance et Toutmoisi Ier m'a surpris en avançant son infanterie à toute vitesse, me niant l'accès au terrain.  Tandis que ses archers faisaient des ravages, mes lanciers se sont trouvés coincés à découvert avec les chars légers du flanc gauche Egyptien qui menaçaient.  Toutmoisi Ier a pris un risque en exposant son infanterie moyenne à mes chars lourds - d'où ma surprise d'ailleurs - mais il a bien parié, car leur charge a totalement échoué.



Fort heureusement, j'avais une petite réserve qui a pu redéployer face aux chars légers et calmer leur ardeur.  La bataille dans ce secteur fut acharnée et les pertes lourdes, mais les Hittites ont finalement pris le dessus lorsque chars lourds et javeliniers sont enfin venus à bout de leurs adversaires et ont pu briser la ligne égyptienne de flanc.

Bataille très serrée,  l'Egyptien a démoralisé à 23 pertes sur 22, j'avais moi-même 24 pertes sur 26 et au tour suivant, mon camp allait tomber.

mercredi 22 avril 2015

Command and Colors : Epic

Vendredi dernier, nous nous sommes réunis à huit pour jouer une partie de Command & Colors version "Epic".  Cela se joue sur un champ de bataille de taille double, avec un chef par section qui déplacent les troupes, et un commandant en chef qui distribue les cartes.

Sous l'égide de Boris, Sylvain, Franck et Cédric ont incarnée les Séleucides, pendant leur campagne indienne vers l'an -306.  Leur était opposés, menés par Olivier, Christophe, François et moi-même, avec une alliance Indo-Scythe.

Avec plus de 60 unités sur la table, et au moins 400 figurines, c'était une partie en effet épique !

Les Séleucides à gauche, les Indiens à droite

Et la même, du bord opposé...
L'objectif était d'éliminer 15 unités adverses.   Le terrain était essentiellement une plaine, avec quelques hexagones de terrain difficile parsemés.  Après quelques minutes pour esquisser ensemble avec leurs subordonnés un plan de bataille, les C-in-C avaient, après le démarrage de la bataille, le droit de discuter avec un chef par tour à qui ils avaient donné un ordre, mais pas avant de l'avoir donné !

L'assaut Séleucide était rapide et brutal sur les deux ailes, et les pertes Indiens ont monté en flèche pendant les deux premiers tours, avec un grand taux d'attrition parmi les éléphants.  Pendant un certain temps, les Indiens étaient acculés; puis l’inspiration divine a frappé l'aile gauche et la cavalerie moyenne et lourde grecque a été pour ainsi dire balayée.  A droite, après avoir absorbé le choc de la charge des Galates, les archers indiens ont repoussé leurs adversaires avec leurs traits.  Pendant ce temps, les chars lourds indiens se sont mis en branle, pour aller à la rencontre de la phalange qui avançait inexorablement.  Les combats étaient intenses, mais le combinaison d'éléphants, de chars lourds et de puissantes cartes ont eu raison de la résistance Séleucide.  La partie s'est achevée sur une victoire indienne, avec 15 pertes infligées pour 11 reçues.



Le système Epic tourne très bien, c'est intéressant pour tout le monde (il faut cependant veiller à ce que chaque général ait un secteur intéressant à commander, j'espère l'avoir réussi).  Le C-in-C ne touche pas aux troupes, mais l'intérêt pour lui vient du besoin de garder une bonne vision de l'ensemble, car ses subordonnés n'ont pas le droit de lui réclamer telle ou telle carte.  Peut-être la prochaine fois mettrons-nous les C-in-C dans une pièce à part pour augmenter le brouillard de guerre...

La bataille nous a pris 2h30, explication de règles comprise, ce qui laisse augurer la possibilité de jouer deux fois dans la soirée, pourquoi pas avec chacun jouant une fois chaque camp.  A refaire, en tout cas !

dimanche 2 novembre 2014

La bataille de Lysimachéia -277

Suite à leurs victoires précédentes (ludiques comme historiques) les Gaulois dominent la Macédoine septentrionale.   Il incombe à Antigone Gonatus de lever une armée de mercenaires et se poser en sauveur.  Le scénario Command & Colors est ici.

Ma fille aînée Zoé a incarné la résistance macédonienne; je dois pour ma part rassembler les Gaulois éparpillés par leur soif de butin, et éviter l'annihilation.

Les mercenaires grecs et samnites reprennent le camp; les Gaulois préfèrent se replier et regrouper.


C'est un répit de courte durée.  Les Gaulois sont de retour aussitôt.  Le camp changera de main trois fois par la suite.






La perte de la cavalerie gauloise permet aux unités entamées d'Antigonus de s'offrir un répit.  Un enchaînement d'ordres fait monter la phalange à droite, tandis que sur l'aile gauche, les troupes légères aménuisent voire détruisent leurs adversaires.





La cavalerie thessalienne est lancé à la poursuite des Gaulois épuises et fait des ravages.  L'assaut de la phalange balaie toute résistance, malgré une ultime tentative par leur chef de percer.

Une belle victoire - comme historiquement, ici aussi - pour Antigone.  Les Macédoniens, reconnaissant, le fera roi et il régnera, avec relativement peu de péripeties pour cette époque si trouble, jusqu'à sa mort naturelle presque 40 ans plus tard.

Les Gaulois, quant à eux, traversent le Bosphore pour se répandre en Asie Mineure, où les Grecs d'Ionie appelleront à leur aide le Diadoche Antiochus.  C'est le quatrième et dernier scénario de l'invasion celte en Grèce, à venir !

mercredi 19 mars 2014

Thermopyles, -279

Après leur récente victoire contre Ptolémy Keraunos, les Celtes de Brennos descendent sur la Grèce, où ils comptent piller les riches temples, notamment Delphes.

Une armée coalisée grecque barre leur avance aux Thermopyles.  Le scénario C&CA est ici.  Un scénario très intéressant d'ailleurs, où les montagnes rétrécissent le champ de bataille, et où il faut bien réfléchir pour éviter le match nul.

Après des escarmouches, les Gaulois se sont rués à l'assaut sur leur droite, où ils ont percé la ligne ennemie.  La cavalerie gauloise s'est mis en chasse de la tête de Callippos, le stratège grec.  Callippos a pu revenir au centre, où il a emmené le phalange au combat.

Nonobstant le pyramide en arrière-plan, nous sommes bel et bien en Grèce...

Avancés en ordre dispersé, les piquiers, malgré quelques succès, se sont fait tailler en pièces par les Gaulois, plus mobiles.  Une victoire pour Brennos (papa !  c'est la deuxième fois que tu gagnes, normalement c'est moi !), avec 6 unités détruites contre 2.  Le sanctuaire d'Apollon est à portée des pillards....

lundi 10 février 2014

Macédoine, -279

Nous avons joué un scénario C&CA cet après-midi, le premier d'une séquence de quatre mettant en scène l'invasion de la Macédoine et de la Grèce par les Gaulois en -279.

Le premier scénario met face à face les hordes de Bolgios et Ptolémy Keraunos.  Celui-ci, après avoir assassiné son ancien maître Seleucos Ier Nicator, est sur le point de s'emparer de la Macédoine quand les Celtes débarquent.



Ptolémy Keraunos avance son aile gauche, sous le regard dubitatif d'Agathos, lieutenant de Bolgios recruté quelque part dans les marches septentrionales de la Grèce.


Suivant d'âpres combats, la situation du Keraunos est difficile.  Ses ailes sont enfoncé et son centre disloqué.  Dans ces conditions il n'y a qu'une seule chose à faire : attaquer !


Hélas pour lui, les Gaulois ne sont pas une proie facile.  Comme historiquement, notre Ptolémy Keraunos ludique termine sa journée et sa vie raccourci d'une tête....


La suite : une armée grecque coalisée doit tenir le défilé de Thermopyles contre l'envahisseur...

dimanche 26 janvier 2014

Arretium -284

Après la défaite de Sentinum en -295, les Celtes Sénones attendent 11 ans avant de s'attaquer à nouveau à la République de Rome.

Leur chef Britomartis envahit l'Etrurie et assiège la ville d'Arretium; Rome dispatche une armée de secours auprès de son allié.

Scénario Command & Colors Ancients :
http://www.ccancients.net/Maps/Roman-Gaulish-War/jd49-arretium-284-bc.html


Dans notre partie, le Sénat, prenant en compte la jeunesse du Général Zoé Caecilius Metellus, l'a renforcé avec une légion de plus.  J'ai également reculé les lignes gauloises d'une case.



Les Celtes balaient le flanc gauche romain, tandis que le flanc opposé engage dans une bataille d'attrition.  Leur cavalerie épuisée ou perdue, les légionnaires adoptent une position défensive, contre laquelle une première charge ennemie se brise.



Les auxiliaires latins parviennent à couper la retraite de la cavalerie gauloise et Zoé remporte la bataille, 6 unités à 5.  Elle pourra viser le Consulat l'année prochaine...

Comme d'habitude, une bataille pleine de rebondissements et de choix cornéliens.  Nous avons redécouvert avec plaisir C&CA, d'autres batailles suivront !

vendredi 24 août 2012

La Geste d'Alexandre (à partir de 338)

LA GESTE D'ALEXANDRE

Avec mon camarade de jeu Stéphane, nous avons décidé de jouer la "Geste d'Alexandre" avec la règle Command & Colors Ancients. Je vous présenterai ici les comptes-rendus au fur et à mesur de nos batailles.


Chéronée (-338)

Nous commençons en -338; le père d'Alexandre, Philippe II, est encore en vie et engage l'armée macédonienne contre une coalition d'Athènes et de Thèbes. La victoire assurera à la Macédoine la domination sur la Grèce; la défaite, le retour à l'anonymité des ancêtres...

Le scénario est ici, sur le site de CC Ancients.



Philippe a préféré se concentrer sur des maneouvres d'harcèlement sur son flanc droit.  L'avancée imprudente des Hyspaspistes leur mit à portée des hoplites d'Athènes, qui n'en firent qu'une bouchée. Bien organisés, les contingents d'Athènes et de Thèbes firent leur jonction et avancèrent sur les phalanges.

Dans un accès d'impatience, ou de désespoir, Alexandre fit traverser la rivière à ses Compagnons, sous le nez de la Bande Sacrée. Les fiers cavaliers furent balayés et tués jusqu'au dernier. Seul Alexandre s'en échappa.



Le choc des phalanges résonna; les Grecs eurent l'avantage mais encaissèrent également de lourdes pertes. Les phalanges du flanc droit macédonien, encore intacts, se montrèrent ménaçant, obligeant les Grecs à engager à nouveau avec leurs fragiles taxeis.



Ils manquèrent d'un seul socle à infliger les 5 pertes ennemies requises. Grâce au riposte du dernier socle d'une phalange, Philippe II emporta la victoire ! Résultat 5 à 4.



La Granique (-334)

Victorieux à Chéronée, Philippe II est assassiné deux ans plus tard, laissant le trône à son fils. Alexandre dompte les cités grecques rebelles, ce qui lui permet de recruter des alliés parmi elles et de traverser le Hellespont pour 'libérer' l'Ionie. Les Perses réagissent lentement et mettent deux mois à rassembler une armée. En l'absence de Darius, ses Satrapes bloquent l'avance macédonienne dans le Troade, sur les rives du Granique. Le scénario est ici.



La cavalerie perse veut ralentir l'ennemi pour laisser aux fantassins le loisir de déployer. Hélas, ils se réplient sous les traits adverses (la cavalerie n'a que 3 points de vie, une seule touche au tir leur fragilise).



A droite, Alexandre franchit la fleuve avec les Compagnons; les xystophoroi s'acharnent sur l'aile gauche de l'infanterie perse.  Tout en cédant du terrain à gauche, les Perses basculent leurs cavaliers à droite et font monter les mercenaires grecs sur la colline.



Le gros de l'armée macédonienne traverse le fleuve. La situation des Asiatiques paraît grave. C'est alors que les Compagnons perdent deux socles, l'un contre des sparabara, l'autre contre des javeliniers libyens. Les Perses saissisent l'occasion : une "Charge Montée" permet aux cavaliers bactrianes de les achever.

Sans cavalerie dorénavant, Alexandre se voit obligé de lancer ses phalanges contre les hoplites Grecs. Ils remportent un premier succès, mais la cavalerie perse, qui attend cette occasion, s'infiltre parmi les phalanges et les prend de dos. Les pertes sont effroyables...mais insuffisants, à 1 socle près ! Les phalanges peuvent ensuite réagir, ce qui met fin à la résistance asiatique.



Une victoire pyrrhique pour Alexandre, 6 à 5.


Issus (-333)

Pendant l'hiver qui suit la Granique, Darius parvient à rassembler son armée. Il rencontre Alexandre à proximité de la Golfe d'Issus, à la joncture de la Turquie et la Syrie moderne.

Le scénario est ici.



En termes de points et de dés de combat, les Perses ont un très léger avantage; le commandement macédonien, cependant, les écrase par sa supériorité (6 cartes, 3 généraux,...)

Malgré quelques tentatives par les Perses de le distraire sur sa droite, Alexandre décide d'engager massivement les phalanges.  Les Perses envoient les unités comme il le peuvent; le premier attaque, par deux taxeis d'hoplites, se solde par des pertes de tous les côtés. Une unité d'hoplites encaisse un jet de 5 drapeaux et recule au-delà du bord de table !





Darius est déterminé de réduire le premier tête de pont. Il envoie ses chars lourds au combat, ce qui a pour résultat d'éliminer une phalange entière. La poursuite a placé les chars sur le dos d'une deuxième phalange, qui a encaissé aussi de lourdes pertes.

Les chars ont été détruit par les Compagnons, Darius s'échappa de peu de la colère du roi macédonien. 



L'avance des phalanges est inexorable et les premiers unités de sparabara tombent. Darius ne lâche pas l'affaire et mène sa cavalerie indienne au combat. Une autre phalange, prise en tenaille, est détruite.
Alexandre a maintenant perdu quatre de ses cinq phalanges, et la dernière ne compte qu'un seul socle. Darius croit saisir la victoire, mais c'est sans compter avec les Compagnons. Les feroces cavaliers, aidés par un "Choc de boucliers" emportent la ligne perse dans leur élan.



Victoire pour Alexandre, 7 à 4. Une partie plus serrée que le résultat finale fait croire. Les phalanges ont essuyé des pertes énormes mais grâce à eux, les Perses étaient en permanence sous pression. Ils n'ont pas pu bénéficier de leurs arcs et les Compagnons ont su exploiter les brèches dans les rangs ennemis pour mettre les Perses en déroute.



Guagamèle (-331)




Après avoir remporté la bataille de Granique et d'Issos, Alexandre marche maintenant sur le nord de l'Irak, à la rencontre de Darius III. L'affrontement prendra place dans la plaine de Gaugamèles.



Le joueur Perse aura à sa disposition 4 cartes de commandement afin de faire manoeuvrer ses troupes, Alexandre 6.


Le bloc principal de phalange Macédonienne se situe dans le corps central, flanqué de part et d'autre de cavaleries moyennes et légères.




Darius III dispose d'une armée plus mobile, basée sur de l'infanterie et de la cavalerie légère/moyenne, couplée à 2 chars lourds. Cerise sur le gâteau, un éléphant au centre du dispositif.




La bataille s'engage, avec un avancement du bloc de phalangistes, sur deux rangs.




Darius prend le contrôle des "Immortels"




Après quelques échanges de tirs, un char lourd prendra un pas de perte.  Les chars n'ont, au final, joué aucun rôle décisif dans la bataille.




Les frondeurs taquineront en vain l'éléphant adverse.  La créature s'est avéré assez inefficace, malgré une belle opportunité.



Le combat se déroulera principalement sur les ailes, avec de vives chocs entre les cavaleries. Alexandre a conduit une charge sur le flanc droit.  Celle-ci balaya la cavalerie adverse, mais les Compagnons furent coupés de leur armée par l'infanterie perse et grecque.  Ses Compagnons décimés, Alexandre mourut sur la lance d'un mercenaire grec.




Au final, victoire Perse. L'histoire est réécrite.  Des chefs macédoniens, seul Cratère survit pour rentrer au pays.  Quelle direction prendra l'histoire, à la fin de cette geste ludique de (feu) Alexandre ?




Un grand merci à Stéphane pour toutes ces agréables parties de figurines.