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This blog drags together, into one swirling maelstrom of crackling energy, my various wargames interests. There are links on the top right to my other blogs, each more calmly dedicated to one particular gaming universe.

I aim to post about once a week, and I have decided in 2026 to shift the focus of the blog from showing isolated painted figures, to taking photos of figures in action, a sort of mostly-photo AAR.

The pages at the top of the blog contain historical information on the periods that interest me. They are primarily an aid to my poor memory, and not meant to be in any way exhaustive, nor necessarily correct.

I hope this blog offers you much enjoyment and some inspiration !
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mardi 5 décembre 2023

RTW2 : Grecs de Massilia -208

14 ans plus tard, la 2ème Guerre Punique a fait rage, et l'équilibre des pouvoirs s'est grandement modifié.


Les Carthaginois sont les grands perdants.  Carthage a été un temps entre les mains de Rome, tandis que les Numides ont balayé les Puniques des contrées à la lisière du désert.  A l'est, les Lagides ont mené une solide campagne pour se débarrasser de la tutelle kushite.  Tant pis pour mon rêve de m'installer à Alexandrie !

Rome n'est pourtant pas en sécurité.  Tandis que ses légions parcouraient l'Afrique septentrionale, la Confédération Celte s'est agrandie de nouveaux membres, et n'est pas loin des portes de la Ville Éternelle.  Le sac de Rome est-il pour bientôt ?

Pour ma part, je sors vainqueur de cette décennie et demi de turbulence.  Une déclaration de guerre contre Carthage m'a permis, sans réel coup férir, de gagner des alliés.  Mon emprise sur l'Hispania est quasi-totale, les Lusitaniens ont rendu gorge, non sans mal et comme la montre la carte suivante, les Edetans sont mes alliés fidèles.  J'amasse mes armées pour me fondre sur les tribus celtes qui détiennent les terres autour des Piliers d'Hercule.

Dans le nord, les Icènes continuent leurs guerres, dans des régions pour moi obscures.  J'entends au loin le fracassant écho des combats et des noms au sons gutturaux : Frisons, Suèves, Ruges,...

L'arbre familial s'étend, enfin, il ne reste qu'à la jeune génération de survivre à tout ce que la nature hostile peut jeter contre elle.


Après quelques manœuvres politiques, l'épouse de Homeros, frère du Basileus, s'est rapproché d'Euneas, membre influent des Disciples de Zeus et commandant d'une importante armée en Hispania.   Il a écouté les mensonges de la séduction et a rejoint mon parti.  Toutefois, la séductrice Rhène était démasquée, son époux a obtenu le divorce, et elle s'est suicidée peu après.  Ce qui laisse de la place dans le cœur de Homeros, et pour le roi, l'espoir de renforcer cette branche de la famille avec d'autres enfants.  Aurait-il planifié tout cela ?  Quand je dis que j'adore la gestion politique dans RTW2...

Pour le prochain poste, j'essaierai d'avoir quelques images d'une bataille.  Je ne joue pas toutes les batailles, seulement les plus importantes et les plus épiques !

lundi 4 décembre 2023

RTW2 : Grecs de Massilia -222

Ma fille aînée et moi avons arrêté notre précédente campagne Rome 2 : Total War, car devenu trop facile.  Un peu marre de combattre des armées composées essentiellement de gueux !

Nous revoilà reparti à niveau "Très Difficile", et la différence est notable, que ce soit sur la carte de campagne ou sur le champ de bataille.

Changement d'horizon géographique - sinon, pour moi de culture - elle joue les Icènes et j'ai choisi les Grecs de Marseille.

Nous sommes en -222 et voici un aperçu du développement de ma faction :

J'ai réuni le sud de la Gaule sous ma bannière, après une longue guerre contre Burdigala (Bordeaux).  Les tribus gauloises me sont, dans l'ensemble, amicales même si je peine à nouer des alliances durables.  A l'aube de la date historique de la 2ème Guerre Punique, Rome et Carthage sont à pied d'égalité et il faut jongler pour ne froisser ni l'un, ni l'autre.  J'aime beaucoup la diplomatie et la gestion politique dans RTW2 !  Je ne m'en sors pas trop mal, j'ai réussi à m'étendre dans la péninsule ibérique sans personne froisser, à part les Lusitaniens au sang décidément bouillant.  Ma grande a rapidement réuni la majeure partie de la Grande Bretagne, et maintenant ses armées (en bleu dans le nord) débarquent dans les terres des Frisons.

Parlant gestion politique, je suis passé à deux doigts de la guerre civile, mais son spectre s'est éloigné grâce à de généreuses donations et récompenses.

Toutefois l'arbre familial a du mal à fleurir...mon basileus de départ, Hippias, est mort très rapidement sur le champ de bataille et depuis je peine.  Les femmes ne peuvent mener des armées dans cette culture, ce qui me restreint à une poignée de généraux.  Je suis donc obligé de faire appel aux familles rivales, sous peine de voir croître leur influence et leur emprise territoriale.  Par comparaison, les Icènes ont une famille à six branches avec environ 20 membres capables de mener des armées !

Si la famille semble avoir quelques problèmes de stérilité masculine, elle ne manque pas de longévité.  Mort à 80 ans, Théodotos s'est révélé être un jeunot : car Eusebios a atteint la centaine !  Hélas malgré une succession de jeunes beautés, il s'est avéré plus à l'aise à cheval que dans le boudoir, et sa branche de la lignée s'éteindra bientôt.

J'ai appris qu'il existe un mod qui fait vieillir les portraits, je l'installerai peut-être pour le fun.

Mes objectifs : pour l'instant j'assiste les petites factions du sud ibérique, en catimini, afin qu'ils repoussent les carthaginois, puis je m'emparerai de leurs gains.  Il va toutefois me falloir choisir, bientôt, entre les Edetans, dans l'est de l'Hispania, et les Carthaginois, car ils se haïssent et cela colorie toutes les relations avec les alentours.  J'attends aussi longtemps que possible, pour voir qui va gagner la guerre locale.  Perfide Grecs !

Mon réseau d'espions a aussi apporté des nouvelles de loin : la dynastie ptolémaïque agonise aux mains des koushites.  C'est l'occasion rêvé de monter une expédition militaire et venir à leur secours (à traduire par : occuper Alexandrie et les y installer en pantins).  Les conquêtes sont (énormément) facilitées lorsque la région prise partage la même culture, ainsi faut-il que j'y parviennes avant que les kushites installent leurs obscures pratiques.  Oui, RTW 2 gère la culture, et les conséquences de la discordance culturelle.  Heureusement mes ambassadrices et mes prêtres sont là pour étendre l'oikumène grec.

Enfin, j'ai changé des stratégies de recherche technologique, pour développer mes capacités de poliorcétique.

Un jeu qui reste de toute beauté : j'ai embauché comme mercenaires des cavaliers cantabres et oui, on peut choisir de les mettre en formation de "cercle cantabrien", qu'ils ont exécuté sous mes yeux émerveillés.  A niveau "Très Difficile", les armées adverses sont composées de meilleures troupes, sont plus solides, et l'IA semble jouer beaucoup mieux : même si pour l'instant je suis toujours invictus  ; )

mardi 4 octobre 2022

Dynastie Ptolémaïque - Rome Total War

Après avoir joué en coop avec ma fille, je me suis aussi lancé dans une Grande Campagne Rome Total War en solo.  Les batailles, très détaillées, sont comme un jeu de figurines, c'est donc sympa à jouer en attendant vendredi, et quand je n'ai pas le courage de peindre.

La Grande Campagne s'ouvre en -232.  J'ai choisi de jouer l'Egypte Ptolémaïque, c'est à dire, l'Egypte des Diadoques.  J'aimais bien le mélange de troupes grecques, de troupes égyptiennes, des éléphants et des chameaux.  La faction permet aussi de jouer des pharaonnes et des femmes généraux (même si cela n'a aucun fondement historique, c'est très plaisant).  Je suis actuellement en -204.

Ma faction est sous l'égide de Ptolémée III, qui est monté sur le trône en -232 à la mort de Ptolémée II et qui est maintenant âgé de 71 ans.

Les grands événements des règnes de mes deux premiers pharaons :

-  Après avoir réuni le nord de l’Égypte, Ptolémée II est parti à la conquête des îles méditerranéennes, soumettant Rhodes en -235.  Son fils a continué son œuvre en Crète en -229

-  Cette base arrière assurée, les troupes Ptolémaïques ont débarqué dans la péninsule grecque.  Ils ont découvert que Sparte y régnait en maître, avec Athènes réduit à quelques colonies de petite envergure, et les Diadoques macédoniens détruits.  C'est donc en libérateur de l'héritage alexandrin que Ptolémée II s'est posé.  Ses généraux, avec à leur tête la redoutable Roxane, ont pris Spartes et Athènes entre -221 et -216.  Les contre-attaques grecques étaient cependant féroces, et ce n'est qu'en -205 que l'emprise sur l'Attique et la Laconie semblait assurée.

-  Dans le sud, une guerre constante a été menée contre les Kouchites.  Seules les ressources affluant depuis la Grèce soumise - ainsi que de l'aide étrangère - ont permis de l'achever, enfin, en -204, avec Meroë entre les mains de la dynastie, mais les villes côtières de Kouch soumises aux Nabatéens.

 

La carte suivante, colorée suivant les factions qui détiennent les provinces (cf aussi les icônes de chaque faction), résume la situation politique en -204.

Les Ptolémaïques ont une solide emprise sur le sud de la péninsule grecque, avec, hormis Sparte, une situation politique très fragmentée.  L'Asie Mineure est toutefois entre les mains de deux puissantes factions, Pergame et les Galates.  Au sud-est les Nabatéens et Saba forment deux royaumes étendus.  A l'ouest, Rome a chassé Carthage de l'Afrique du Nord et nous partageons une frontière commune.

Comme le montre cette deuxième carte, les Ptolémaïques ont réussi à éviter la guerre ouverte, avec pour seul ennemi déclaré Sparte (mise à part des rebelles celtes sans conséquence, en Asie Centrale).


Toutefois les relations sont tendues.  Si Nabatée et Saba sont amicaux (vert moyen), et les relations avec Rome toujours axées sur le dialogue (vert clair), l'Asie Mineure est un panier de crabes.  La situation est compliquée par la relation très amicale entre Pergame et les Galates.  Si l'un ou l'autre s'intéresse à la guerre dans la péninsule grecque et s'allie avec Sparte, je risque de vivre des années difficiles.


Enfin, la situation dynastique est préoccupante.  Les guerres incessantes ont taillé drastiquement les multiples rameaux de l'arbre généalogique (les grisés ont rejoint les Champs Élysées...).  Les survivants de la "première rangée" ont tous 70 ans passés; il ne me reste donc qu'une seule branche dans la dynastie.  Son dernier bourgeon doit donc être soigneusement protégé.

Pour finir, voici une capture d'écran de la péninsule grecque, avec mes armées qui avancent à la conquête de la Macédoine et l’Épire, et pour remettre la main sur la dépouille et les reliques d'Alexandre.


 Rendez-vous dans quelques semaines, pour raconter les exploits de Ptolémée IV Athenaeus.